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Ma première visite à « SPAH convention » : Les 50ans !... (1ère partie)

...FLIER SPAH 50th birthday...
La richesse en événements dans le domaine de l'harmonica en cette fin 2013, m'a value d'être submergé... Voici enfin un compte rendu de ma toute première visite à SPAH qui fêtait sa 50ème convention cette année, à St Louis, dans l'état du Missouri.En plusieurs parties, pour faire patienter ceux qui m'ont demandé (sinon je ne vais pas y arriver)...

SPAH LogoSPAH c’est quoi ? Rien à voir avec la SPA qui protège nos amis les animaux, ou un quelconque jacuzzi. Comme vous pouvez le constater il y a un H à la fin, comme Harmonica. Il s’agit de la plus importante association d’harmonica des états unis d’Amérique, dont le nom suffit à résumer le rôle principal : « the Society for the Preservation and Advancement of the Harmonica ». En France on à H2F, qui voudrait fédérer les associations françaises. Au Royaume Unis il y a la National Harmonica League (NHL), qui est une organisation de charité et œuvre pour le dynamisme de l’harmonica en Grande Bretagne…  Je suis membre des trois… Il y a une logique…

Les états unis, c’est loin! Mes connaissances en géographie vous épatent hein  ?!... C’est pourquoi il m’a fallu quelques années avant de m’intéresser à cette association. C’est Nicolas Fouquet que je connaissais depuis peu qui Nicolas Fouqueta accéléré la chose. Nous passions des soirées entières, à discuter harmo, réglages, artistes et experts de l’instrument. Nicolas, qui était déjà un maître du réglage d’harmonicas allait aux conventions de la SPAH et voyant mon intérêt, il essayait de me convaincre de l’y suivre (Il est plus connu que moi là bas, pas par les moins connus). Aujourd'hui il est d'une aide précieuse aux harmonicas Yonberg, et il connait très bien aussi le matériel, les micros etc...Et c'est un excellent joueur, mais qui reste discret! Pour moi, qui avait déjà une idée de comment je voulais m’impliquer, l’urgence était plus de faire un état des lieux en France, en Belgique où j'ai commencé l'harmo, tisser un réseau de connaissances pas exclusivement dans le milieu de l’harmonica. Je voulais apprendre, tisser ce réseau indispensable pour aller plus loin, communiquer, mais pas dans le désert… Le temps venu, pourquoi ne pas aller chez nos voisins, commencer par le Royaume Unis, faire connaissance, constater bien des choses que je connaissais en France, aussi des différences, continuer à tisser le réseau, apprendre, comprendre... D'autre qui m'ont devancés en voyageant, à la rencontre des autres ne me contrediraient certainement pas concernant les bienfaits de la chose: Benoît Felten (père de Planet Harmonica), Jean Labre le créateur de "France Harmonicas" ou encore Robert Koch (super blog journalistique!) grâce à qui les américains auront eu le plaisir de redécouvrir Michel Herblin à SPAH cette année! Pour le reste, c’est le réseau qui fait avancer les choses... Personne n’a besoin de personne, mais en réalité tout le monde à besoin de tout le monde, pourvu que chacun prenne du plaisir dans son intérêt pour la musique et les rencontres, les découvertes et l’enrichissement personnel que cela amène…  

Photo avec RogerJe connaissais Roger Trobridge depuis 1998, date à laquelle Thierry Crommen m’avait parlé de lui, alors que je cherchais des infos sur l’harmonica sur Londres, où je venais de m’installer en expatriation. J’avais repris contact avec lui, ou l’inverse, car sachant mon intérêt pour l’harmonica en France il me posait souvent des questions par rapport à ça. Depuis j’ai fait trois visites au festival de la NHL, et je compte bien y retourner tous les ans, aussi parce que la première année souvent, on découvre, la seconde on tâte un peu plus le terrain en se faisant repérer comme quelqu'un qui revient (c'est important), les années qui suivent on commence un peu à faire partie des meubles (des habitués) et on commence réellement à tisser le réseau local.

Les 50ans de SPAH représentaient pour moi le moment ou jamais d’aller visiter les américains et SPAH. Faut il y voir un signe de destin, l’anniversaire devait se fêter à St Louis : Une ville fondée par des français, et vendue aux américains en 1803 par Napoléon. Le monument principal qui y est dressé par l’homme est la fameuse « Gateway Arche » de 192m de haut, symbole de la porte vers l’ouest, pour le rôle majeur de cette ville dans la conquête de l’Ouest. L’ironie du hasard, est que pour moi, cette arche, c’est un peu le symbole de ma conquête de l’ouest… Ca tombe bien, l’année prochaine la convention aura lieu au même endroit…  

Porte symboleEn apprenant que j’avais décidé d’aller fêter les 50ans de la SPAH, Roger me proposait de partager les frais d’hôtel. Nicolas m’a mis en contact avec l’une de ses amies d’Amérique, habituée de SPAH pour me conseiller sur ce premier déplacement aux USA. Elizabeth Shulz, que je contactais pile au moment où elle venait de subir une tornade qui avait causée des dommages chez elle, ne manquait pas malgré tout de prendre sur son temps pour m’envoyer plein de conseils et informations concernant les bon plans avec l’hôtel; globalement je savais aussi qu’il était habituellement possible de partager une chambre à plus de trois…mais ce n’était pas le cas de l’hôtel de St Louis. Prévoyant que l’anniversaire des 50ans allait provoquer un assaut de l’hôtel, j’avais réservé l’avion une année avant en visant les tarifs les plus bas, et mis un peu la pression pour qu’on ait bien une chambre à notre nom. Cela eu pour effet de créer une situation un peu compliquée au niveau du partage de la chambre, car en final je partageais Ben Hewlett (le nouveau chairman de la NHL), Roger se retrouvait seul; j’étais à même de partager avec Michel Herblin, mais j’avais déjà ma chambre réservée par Ben avec une nuit supplémentaire… Winslow Yerxa ("l'harmonica pour les nuls", président de la SPAH etc...) croyant que je partageais avec Michel, était prêt à m’offrir une nuit.
Tous les ans cet événement est organisé d’une manière efficace… Dés le mois d’avril, ceux qui s’inscrivent (via PayPal pour ma part), reçoivent ce qu’ils appellent le « Package ». Il s’agit d’une enveloppe contenant le magazine de SPAH et les détails connus de l’événement…tout ce qu’il faut savoir pour ne pas être pris au dépourvu, dont la possibilité de s’inscrire à des visites guidées locales avec les conjoint(e)s en places limitées…

Quant au voyage, mieux vaut s'y prendre longtemps avant pour payer moins cher...
Côté Visa, si on a un passeport électronique, un français doit juste remplir
la demande ESTA et bien répondre aux questions du genre: "Demandez-vous l'admission aux Etats-Unis dans l'intention de vous livrer à des activités criminelles ou immorales."... Si à une telle question vous répondez oui, c'est pas bien! Le voyage risque d'être compromis. Nicolas  m'a dit après  coup  qu'il valait mieux passer par New York et continuer via une ligne  intérieur... mais je n'ai pas trouvé de ligne intérieur depuis New York pour St Louis et celles ci ont pour réputation d'être plus cher que les vols Internationaux. Quand on part seul à l'aventure à plus de 5000km, on ne cherche pas forcément à compliquer la première fois... alors j'ai fait au plus simple...Hummm ! Roissy/Montréal avec 5h de transit, Montréal/Toronto avec 12h de transit et sac à dos avec sois plus une dame qui m'empéchait de dormir pourtant sans les chaussures (pour pas salir),  Toronto/St Louis... Pardon pas Saint Louis, mais Sainte Lééééouuuuiiiiiiissse  !!!  Ils ont même trouvé le moyen de changer la prononciation du nom de notre roi Louis IX, dont la statue trône toujours dans un grand parc de Sainte Léééééouuiiiisssse !... Pas facile quand le douanier un peu sourd ou ch..nt, te fait répéter 15 fois où tu vas vraiment, parce que tu ne prononces pas bien (manquait plus qu'il m'apprenne le françois)...Comme si St Louis avait été nommée en mémoire de feu Jerry Lewis !... Bref... Dans le fond, j'en rigole encore !...  

Le transit à Montréal était sympa, mais un peu frustrant, car je savais que à quelques kilomètres de là, des copains jouaient au festi blues de Montréal au même moment ! A savoir Rachelle Plas et aussi "The Beauty & the Beast"...Mais prendre un taxi au risque de se retrouver bloqué dans les embouteillages et louper l'avion pour Toronto ne me tentait pas trop...mais bon...frustrant quand même! Se payer le luxe de la surprise ne valait pas forcément le coup...

L'accueil aux états unis, a été plutôt sympa...même les douaniers: l'un d'eux me sort: Tu m'aurais pas dis que t'étais français je l'avais deviné à ta dégaine man! Bienvenue... Entre nous j'aurais pu me poser des questions, mais combien de fois j'ai fait la remarque à des français en expatriation; je les reconnaissais à leur "dégaine". Certains amis harmonicistes américains sachant que je venais, ainsi que Nicolas, m'avaient recommandés de laisser mes harmonicas en soute, car ça rendait les douaniers nerveux (J'en ai encore fait l'expérience en revenant de Bristol où ils ont visiblement pris mes harmos pour des chargeurs d'arme à feu, ainsi que à Dakar en 2010)... Je m'y suis de suite trouvé à l'aise. Dans l'aéroport, à un point information désert, une personne agée adorable, m'a donné un paquet de plans, conseils, etc...pour que je profite au mieux de mon séjour...
La 'SPAH convention' met un point d'honneur à ne prendre que des hôtels qui proposent toujours un service gratuit 24h/24h de navettes entre l'aéroport et l'hôtel (qui n'est jamais loin). Arrivé à la réception, je fut acceuilli par une dame dont le beau frère était français, et qui voulait absoluement me montrer qu'elle parlait 'une petite peu' français... Bon OK, mon américain est nul !!! Ou plutôt, ils sont tellement peu habitués à voyager qu'ils comprennent très mal...Je n'ai aucun problème avec mes amis britaniques ou australiens ou sud africains, mais avec les américains ça a toujours été difficile... Mon teRRRRRible accent bien français, y est pour quelque chose... Pas que je refuse de faire l'effort, mais après St Léwwiiiiisss quand même hummfffff...

La suite du voyage, dans un prochain épisode. Ne vous inquiétez pas, ce n'est pas une reprise des feux de l'amour...Mon article devrait durer moins de 25ans, je prévois trois parties au plus: La découverte de St Louis, l'arrivée des festivaliers, le festival et mes premiers contacts, mon ressenti au milieu de tout ça...

Seconde partie ici

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