Google-Translate-French to English Google-Translate-French to German Google-Translate-French to Italian Google-Translate-French to Spanish Google-Translate-French to Japanese Google-Translate-French to Korean Google-Translate-French to Russian Google-Translate-French to Hungarian Google-Translate-French to Portugal Google-Translate-French to Swedish Google-Translate-French to Danish Google-Translate-French to Greek Google-Translate-French to Dutch Google-Translate-French to Romanian Google-Translate-French to Chinese (Simplified)
Entretien avec Greg Miller

La majorité d'entre vous, comprennent depuis longtemps mon attachement à faire connaitre plus amplement l'univers de l'harmonica, tout ce qui favorise son épanouissement, son avancement. Alors forcément quand je vois Greg Miller, ce français que j'ai rencontré pour la première fois aux cours de niveau quatre à Utopia avec Greg Zlap au début des années 2000, que je vois ce qu'il apporte aux autres, attendre plus encore pour écrire sur lui deviendrait même frustrant... Greg Miller n'est pas quelqu'un qui se la raconte, ni ne vante ses mérites ou autres prix, qui à poussé les choses pour se faire connaitre... Quand je lui ai demandé de me proposer des photos, il aurait pu m'envoyer celle de la une du magazine de la "National Harmonica League" intitulé "Harmonica World" où il posait avec son titre de champion du monde 2013 en solo diatonique Jazz/mélodie, mais il m'en a envoyé plein d'autres, bien mais simples. Combien d'entre vous le connaissent ? Pourtant Greg Miller est l'exemple même de l'artiste dont j'ai envie qu'on parle plus pour un peu toutes les raisons évoquées ci-dessus. Pour moi, sous ses airs cool, discret, je vois un vrai professionnel qui grouille d'idées inédites, très rigoureux dans le sens où pour l'instant ce que je vois de lui est synonyme de travail bien fait, efficace. Il est souvent bien entouré aussi ! Je vois une richesse dans tout ce qu'il fait, qui me fait dire qu'avec lui je suis impatient de voir la suite et confiant pour la suite (hé hé hé, comment lui mettre un peu la pression). Soyez convaincus cependant, que avant de me précipiter plein d'enthousiasme, en redécouvrant son univers, depuis deux ans (depuis WHF 2013), j'ai pris le temps de le suivre, de parler de lui avec des copains de l'autre coté de la Manche. Et voilà qu'il sort son premier disque "DESTINATIO FOR  DREAMERS". Moment idéal pour cet entretien que je lui ai proposé, à un moment où il était déjà bien occupé à préparer la sortie officielle de l'album le 12 Septembre. Une fois de plus, Greg disponible et efficace...

Patrice Rayon > Comment tu as commencé la musique ?
Greg Miller > J'ai commencé avec l'harmonica autour de 15 ans. Pas vraiment sérieusement. Je m'y suis mis vraiment à 17-18 ans.

PR > Des influences ? Peut être aussi dans ton entourage proche, familial, copains...
GM >
Ma mère écoutait beaucoup de musique et notamment Renaud, Gainsbourg, J.J Cale, des artistes qui ont eu une grande influence sur moi. Il y a aussi le piano chez mon grand père. Il en jouait un peu. Je me souviens  petit d'être toujours sur le piano mais je n'ai jamais appris à en jouer.

PR > D’où te vient ton intérêt pour l’harmonica ?
GM >
Ma première découverte de l'harmonica est arrivé l'âge de 6 ans. Dans mon école, un jour un camarade de classe avait un harmonica. L'objet m'a attiré instantanément et je lui avais échangé contre des cartes panini (que j'avais en double )  je me souviens en jouer pendant quelques temps, et un jour j'ai du le perdre... Ensuite autour de 14-15 ans, probablement des groupes rock que j'écoutais  comme les Doors, Led Zep...

En suite j'ai découvert John Lee Hooker et le blues. J'ai ensuite acheté une compilation de "Chicago blues harmonica" où il y avait Sonny boy Williamson, big Walter Horton...

Également une des influences majeures est un harmoniciste de la région lyonnaise, D.C Blues. (Il jouait à ce moment là avec le guitariste chanteur Jack Bon).  D.C reste ma première référence, avec un son agressif et une approche rock...

PR > Es tu autodidacte à la base ? Nous étions ensemble dans le cours de niveau quatre avec Greg Zlap à Utopia au début des années 2000 il me semble...
GM >
Oui pour les premières années j'ai uniquement appris avec des méthodes, Don Baker et J.J Milteau.

C'est plus tard que j'ai rejoint l'école de Greg Zlap, j'ai fait un trimestre. Je prenais aussi des cours avec Julien Gourdet à cette même période. C'était une super expérience. Les cours avec Greg et Julien m'ont permis de structurer mon jeu et d'élargir mes connaissances sur l'harmonica. C'est à ce moment là que j'ai décidé de  faire de l'harmonica sérieusement.

PR > Nombreux sont les artistes musiciens qui avaient une formation scolaire sans rapport avec la musique à l'origine.  C'est ton cas ? Tu as travaillé dans d'autres domaines avant ? Tu continues ?
GM >
J'ai arrêté l'école très tôt donc pas de formation scolaire. J'ai fait pas mal de petits boulots. Plus tard, j'ai travaillé en tant qu'éducateur spécialisé dans une maison d'enfants  pendant quelques- années. J'ai tous arrêté il y 7-8 ans pour me consacrer uniquement à la musique.

PR > A part la musique, l'harmonica, tu as des passions, des activités préférées ? D'autres que tu aimerais faire ?
GM >
Mes activités sont assez classiques, lecture, cinéma, sport, voyages...

PR > Tu as eu des références prédominantes côté harmonicistes ?  Côté autre musiciens (groupes etc...) ?
GM > Tous les  harmonicistes de la période "Chicago blues" et en particulier  Sonny Boy Williamson 2 et Big Walter Horton.

Également une de mes  références reste Jean Jacques Milteau; j'aime bien son évolution. Quand tu écoutes ses premiers enregistrements et ce qu'il fait maintenant tu vois qu'il a su se réinventer constamment. J'aime son approche de l'harmonica au service de la musique.

Pierre Lacoque de "Mississippi Heat", pour moi un des plus fins harmonicistes blues contemporain. J'aime son jeu en simplicité et subtilité, l'originalité de son phrasé. Nico Wayne Toussaint, toujours vibrant sur scène. Quelques autres harmonicistes comme Jason Ricci, Carlos del Junco, Vincent Bucher... pour citer ceux qui me viennent à l'esprit

Côté autres musiciens ou groupes, j'écoute toujours les groupes des années 70' comme les Doors, Led Zep, Janis Joplin, Cannet Heat... Et plus récent, Jack White, Beck, Léonard Cohen, Arthur H...

PR > As-tu suivi des stages de musique ? Parfois c'est aussi l'occasion d'en faire découvrir à ceux qui lisent les entretiens...
GM >
J'avais fait un stage à Bayonne avec Nico Wayne Toussaint, super expérience. Nico est un exemple de gentillesse et de générosité.

PR > Tu as joué avec un ou plusieurs groupes? Dans le même style ? Tu te classerais dans un style plus qu’un autre?
GM >
Oui j'ai fait beaucoup de choses différentes. J'ai joué dans un groupe rock/chanson française qui s'appelait Courte échelle quand j'habitais en Bretagne et un duo chanson française avec Bruyas. On a d'ailleurs sortit un album en 2010.

Depuis 2011, j'ai collaboré avec des artistes Londoniens dans des styles très variés allant de la pop, au blues, en passant par le Jazz manouche, le rock...

Mon approche est blues mais je veux jouer tous les styles, pas de limites...

PR > Tu ne joues pas d'autres familles d'harmonica que le diatonique ?
GM >
Non uniquement diatonique

PR > Joues-tu d'autres instruments ? Tu chantes aussi…
GM >
Oui je chante et joue très mal de la guitare.

PR > Que penses tu de l'évolution de l'harmonica en tant que instrument et aussi des techniques de jeu... par exemple l'engouement pour les overnotes au diatonique...
GM >
Il y a un réel engouement pour cet instrument. Je trouve qu'il reste encore trop peu représenté dans la musique moderne. Mais c'est un instrument assez jeune et je pense qu'il va encore évoluer et se populariser.

Pour moi tous est bon dans la découverte de nouvelles techniques et de nouveaux territoires musicaux. J'aime quand la technique se met au service de la musique. Les overnotes permettent de nouvelles gammes et ouvrent sur d'autres styles. Donc c'est très bien.

Pour ma part, je reste assez traditionnel dans mon approche. L'harmonica a un son unique et j'aime quand il sonne comme un harmonica.

PR > A peine arrivé au Royaume Unis, tu obtiens en 2011 le titre d’harmoniciste blues de l’année et en 2013 tu te retrouves gagnant du titre de champion du monde dans la catégorie Jazz à Trossingen… En France, tu n’as pas cherché à faire parler de toi plus que ça ? Quand tu es allé t’installer à Londres en 2010, avais tu déjà envie de t’investir pour les harmonicistes britanniques ?
GM >
Oui j'ai déménagé à Londres avec une grande motivation. Je ne parlais pas anglais donc il m'a fallu du temps pour m'intégrer. J'ai obtenu ces deux prix, qui m'ont vraiment fait plaisir et encouragé. Je n'ai pas cherché à communiquer plus que ça car pour moi cela correspondait plus à un "challenge" personnel.

J'avais commencé en France à organiser des événements autour de l'harmonica et du blues. Londres a été une continuité dans ce sens avec l'école d'harmonica par exemple.

PR > Je me souviens qu’entre 1998 et 2000 je n’avais pas trouvé de cours d’harmonicas à Londres. Mais toi tu y as monté une école entre temps. As-tu été influencé par tes cours à Utopia pour avoir envie de reproduire quelque chose de similaire à Londres ?
GM >
Oui exactement, les cours à l'Utopia et le concert de fin de trimestre ont été un déclic pour moi. J'ai voulu reproduire le même concept en Angleterre et l'adapter à mon approche de l'harmonica. C'est un vrai plaisir pour moi de retrouver mes élèves chaque week-end.

PR > Es tu souvent en contacts avec la « National Harmonica League », Ben Hewlett, Roger Trobridge… des gens actifs, qui se mobilisent aussi, ne serait-ce déjà que par un événement phare de l’année : Le festival de Bristol en Octobre ?
GM >
Oui je suis en contact régulier avec eux et ils sont très actif en Angleterre. L'association produit un magazine "Harmonica World" tous les 2 mois et le festival de Bristol qui est vraiment super.

PR > Tu m’as l’air d’avoir plein d’idées, qui semblent avoir pas mal de succès, dont les Jams sessions du Jeudi au « Royal George », les « Harmonica Summer Camp »… Tu peux nous dire comment tu as eu l’idée de faire ça, et nous décrire ces événements ?
GM >
Je joue dans les jams de Londres depuis mon arrivée il y a 5 ans.  Organiser cette blues jam au Royal Georges était pour moi  l'occasion d'encourager mes élèves à venir sur scène et essayer d'improviser avec d'autres musiciens. C'est un bon complément des cours que je donne le week-end. Cela donne la possibilité aux élèves de mettre en application ce qu'ils apprennent tout en étant accompagné.

Le "Summer Camp" est un moment à part entière ou j'essaie d'offrir une vision élargie de l'harmonica. En invitant des harmonicistes de styles et approches différentes. J'ai eu la chance de faire venir  Nico Wayne Toussaint l'année dernière pour la première édition. Cette année a été une très belle réussite encore, avec l'harmoniciste anglais Paul Lamb, une très belle rencontre. Également Brendan Power, Lee Sankey et Rollo Markee. C'est l'occasion pour les participants de s'immerger pendant quatre jours dans des univers musicaux variés  et de  pouvoir jouer avec des musiciens professionnels.

Gypsy DynamitePR > Tu joues dans plusieurs formations ?
GM>
En ce moment je suis principalement avec mes musiciens pour promouvoir la sortie de mon album en Septembre. J'ai également un groupe de blues qui s'appelle "Blues Rendez Vous", mais c'est un peu en stand-by en ce moment. Je me concentre sur mon projet solo.

J'accompagne occasionnellement Gypsy Dynamite, un groupe de musique manouche.

Également je viens de commencer une collaboration avec la chanteuse Jessica Sweetman. Magnifique voix et très jolies compositions.

PR > Tu t'intéresses beaucoup à tout ce qui est effets, amplis, micros ? Tu veux bien nous dire ce que tu utilises habituellement comme matériel ? 
GM >
Non j'avoue que je ne m'y intéresse peux être pas assez. Je joue avec un Sm57, TC Electronic delay et ampli Fender deluxe.

PR > Ce qui m’a donné envie de faire cet entretien aujourd’hui, c’est la sortie de ton premier CD qui est selon moi une vraie belle surprise… Plus encore quand on sait qu’il s’agit du premier !
GM >
Merci à toi. Oui  c'est le premier et j'en suis vraiment content. Mon idée était de représenter l'harmonica dans des styles très différents. Je voulais que l'harmonica soit le fil conducteur et qu'il se fonde dans la musique. Être à la fois un instrument "leader" et accompagnement en même temps.

J'ai eu la chance de pouvoir travailler avec des musiciens très talentueux. Notamment le guitariste Guilio Romano Malaisi qui a co-composé certain morceaux avec moi.

Cet album est le début d'un cheminement artistique et j'espère pouvoir enregistrer le plus souvent possible.

PR > Tu sais lire le solfège? Que penses-tu de la place du solfège dans la musique ? Toi qui a une culture française et qui semble déjà très bien t’intégrer en Angleterre, par rapport à ce que tu en sais, ressens-tu des différences d’approche entre la France et l’Angleterre ?
GM >
J'ai seulement des connaissances de bases mais je ne sais pas lire la musique. Je ne vois pas de différence particulière à ce niveau là entre la France et L'Angleterre. Pour moi le solfège et la théorie musicale dépendent de l'approche de base et certainement du style de musique que l'ont étudie et que l'ont veux jouer.

PR > Vas-tu souvent dans des événements autour de l’harmonica, sans y être forcément invité pour jouer ? Ca te tente ?
GM >
Oui je n'y vais pas assez souvent, je vais consulter l'agenda plus souvent .

PR > (Le petit frère de l'agenda francophone existe au Royaume Unis. Il ne manquait plus qu'une personne locale, reconnue pour sa persévérance et son investissement, pour convaincre les artistes britanniques de bien vouloir ajouter leurs dates. A Bristol il y a deux ans, Brendan Power était prêt à soutenir le projet en entrant ses dates)... Fin de parenthèse et retour aux questions ...
Ton CD est très varié, il me semble qu’il est une bonne démonstration de ce que tu peux proposer aujourd’hui. As-tu idée de ce que tu voudrais développer comme style à l’avenir ? Voire as-tu déjà des idées en tête pour l’avenir, ou te fies tu surtout à l’évolution à tes expériences au jour le jour ?

GM > Oui je pense déjà au deuxième album. Je resterais sûrement sur la même approche, varier les  sonorités.  Je pense qu'il sera plus pêchu, plus rock, je vais utiliser mes influences de rock et Blues des années 70'.

PR > Comment as-tu décidé de l’ordre des morceaux ? Est-ce que chaque morceau a une histoire ? Saurais tu nous en parler ?
GM >
L'ordre des morceaux est venu au fil de la réalisation. J'ai essayé de mettre en valeur les styles et les sonorités de façon congruentes. Certaines chansons ont une petite histoire et évoquent des situations et des moments particuliers de mon parcours.

Prison in My Head : parle de la sensation de se sentir prisonnier à l'intérieur de soi-même et de vouloir se libérer. J'avais trouvé ce petit riff à l'harmonica et j'ai juxtaposé une mélodie par dessus.

Down to the river : est parti d'un texte de "Babylone son". Une artiste française avec qui je collabore. La musique s'inspire de groupe comme "Blind Boy Of Alabama".

Paris melody : Ici j'ai voulu traduire un sentiment mélancolique dans la première partie et il évolue vers quelque chose de plus léger et enjoué sur la seconde partie.

Dreamer  : Le texte parle de l'école. Du sentiment que l'on peut ressentir quand on est un peu en marge ou différent des autres.

Queen of blues : Ici aussi un texte de "Babylone Son". C'est une conversation entre un homme et une femme. Je chante en duo avec la chanteuse anglaise Hannah Clive. On peut aussi trouver un très beau passage au clavier d'Alberto Manuzzi.

Blues, my woman and wine : Un "Chicago blues" assez classique avec un harmonica pêchu et un son agressif.

Funky man : ce morceau était parti d'une idée à l'harmonica que j'ai développée avec mon guitariste Guilio Romano Malaisi. C'est assez rare que j'utilise des overblows, je m'y mets petit à petit...

Summer blues : est une petite mélodie assez simple; je trouvais intéressant de laisser ce morceau très épuré pour en garder l'atmosphère.

En studioPR > T’arrive-t’il de participer à des CD d'autres groupes ? Faire du studio aussi ?
GM >
Oui c'est une activité que je veux développer à Londres. Je participe à quelques projets, très divers.

PR > On est souvent tenté de classer ou cantonner les musiciens dans des styles… Et toi ?
GM >
C'est assez difficile car je veux vraiment jouer tous les styles. En tant qu'harmoniciste diatonique de culture blues, on m'associera à ce style. Le blues est ma base de toute façon.

PR > J’imagine que la sortie de ton CD, sa présentation vont t’occuper pas mal pour les mois à venir. Tu as d’autres projets en cours ? Pas forcément liés à l'harmonica... 
GM >
Oui la sortie officielle est le 12 Septembre. Avec le premier single "Prison in My Head " qui est sorti mi-août.

Je prépare le concert de sortie de l'album. C'est un spectacle musique/ théâtre. Un acteur va jouer un écrivain qui écrit l'histoire de l'album. Avec une mise en scène qui fait évoluer l'histoire dans différentes destinations, Londres, Chicago, Paris... Je trouve intéressant de mélanger le théâtre et la musique pour créer un contexte autour des morceaux.

Oui j'ai pas mal de projets, entre autre je veux proposer une soirée mensuelle à Londres où j'inviterai différent musiciens, vocalistes autour de l'harmonica...

PR > Merci Greg pour cet entretien. Bravo, et respect pour ce que tu fais en Angleterre ! Ca représente une forte contribution dans l'avancement de l'harmonica dans ce pays. J'ai suffisamment de copains impliqués de l'autre côté de la Manche, pour mesurer aussi ton impact. Roger Trobridge, la "National Harmonica League" et tous les bénévoles du festival de Bristol pour en citer quelques autres qui apportent énormément. Je pense que tu dois prendre aussi beaucoup de plaisir à aider toujours plus de gens là-bas à s'épanouir avec cet instrument. Je rappelle, pour ceux qui passent sur Londres, que tu y organises tous les jeudi soir, à partir de 20h les Jams sessions Blues au Royal Georges (133 Charing Cross Road, WC2H 0EA London). Je te souhaite tout le meilleurs, pour cet album et tout le reste...

Pour conclure cet article, voici la "vidéo clip" du premier titre de l'album "Destination for dreamers" Prison in My Head. Je trouve cela d'autant plus marquant, que ce CD qui sort le officiellement le 12 Septembre, est son tout premier! Il commence fort... Greg Miller est un artiste, très complet, qui n'a pas fini de nous surprendre, vous verrez...
Le titre Prison in My Head est disponible ICI sur Itune.

Références sur Internet

Greg Miller: http://www.gregmiller-harmonica.com/

London Harmonica School: http://www.london-harmonica-school.com/

Partage Facebook
Partage Twitter
Partage Google+